Alain Ade

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THE PRETTY THINGS, UNE INSTITUTION !

Lisons The Pretty Things, une institution ! (et après nous nous souviendrons des belles choses)

Des losers flamboyants ! Ils ont failli bouleverser le hit-parade avec « Midnight To Six Man », ils ont inventé l’opéra rock avec S.F. Sorrow alors que Tommy était encore dans les limbes, ils furent le premier groupe à signer pour le label de Led Zeppelin. Bref, ils répondaient « présents » chaque fois qu’il y avait une place à prendre, notamment celle des Rolling Stones, excusez du peu, si Phil May avait eu la fausse gouaille de Mick Jagger. Une place qu’ils n’ont pas prise !
Trop rebelles à leurs débuts, trop indépendants à la fin, trop défoncés entre les deux, les Pretty Things ne se sont jamais glissés dans le moule du show business. Ils ont eu, avec douze ans d’avance, l’attitude des punks britanniques. Sauf que, eux, leur cri de guerre n’était pas « No future », mais plutôt Fuck You : adulés par David Bowie période Pins Up, ils ont eu l’audace de dédaigner ses propositions de producteur. Un truc à tuer un groupe ! Pourtant, cinquante ans plus tard, Phil May et sa bande d’iconoclastes sont toujours là.
Long live rock’n’ roll !

C’est écrit par Didier Delinotte, un ami, et édité par Camion blanc.

PRETTY THINGS

ENCRES VIVES, 2 AVRIL

AFFICHE2016

Je serai le samedi 2 avril au salon du livre de Provins « Encres vives » pour une séance de dédicaces consacrée aux novélisations du Village français 1940 à 1944, mais également à La Commanderie et même à Quinze au balcon, paru il y a déjà 13 ans. L’affiche ci-dessus vous renseignera sur les autres invités, parmi lesquels je note avec plaisir la présence de Jean-Pierre Mocky, dont j’ai lu avec jubilation le dernier livre l’été passé. Venez nombreux !
J’en profite pour dire que la rencontre du 5 mars avec les lecteurs de la bibliothèque Jean Cocteau de Massy s’est bien passée. J’ai pu longuement expliquer à la trentaine de personnes qui s’étaient déplacées ce qu’était une novélisation. Ce « genre » particulier reste en effet un mystère pour beaucoup.
Je remercie la médiathèque de Massy et particulièrement Élisa Clément
de m’avoir donné l’occasion de le lever en partie.

 

MASSY, 5 MARS

MASSY LOGOJe serai le 5 mars à 16hoo à la médiathèque Jean Cocteau de Massy. J’y parlerai des novélisations de la série Un Village français. Mon intervention prend place dans une série de manifestations consacrées au procès de Nuremberg.
Venez nombreux !

JOYEUX NOËL 2015 ET BONNE ANNÉE 2016

PN

Tartes postales (28)

CHEVAL

Pas très envie de second degré depuis le 13 novembre et le déferlement de haine assassine dans notre ancien quartier. Marie y travaille toujours. Émilie s’y rend souvent.  Pour une fois, essayons de prendre la légende au sabot
de la lettre. La carte est de ma mère. Elle date de 1988.

UN VILLAGE FRANÇAIS – 1944

UVF 1944

Fin août 1944. Alors qu’une bonne partie de la France est libérée, à Villeneuve, sous-préfecture du Jura, les Allemands sont toujours là. Pendant que les miliciens à la solde de l’occupant continuent de massacrer des civils et des résistants, le Kreiskommandant Schneider reçoit l’ordre de convoyer vers la Gestapo de Belfort un dernier convoi de Juifs.

Le réseau de Résistance de Marie Germain agit désormais sous le contrôle des Américains. L’heure est venue d’assumer tous les risques pour accélérer le départ des troupes ennemies et reprendre enfin le contrôle du pays. L’heure est venue aussi pour chacun de se confronter aux conséquences de ses actes. Quel destin pour le commissaire Marchetti, surnommé « le boucher de Villeneuve » ? Pour Hortense, l’amoureuse maudite désignée comme « femme à Boche » ?
Quel partage du pouvoir, dans la France du lendemain, entre les gaullistes
et les communistes qui ont résisté ensemble ?

L’épuration qui commence exacerbe les tensions entre les habitants et ravive
des haines anciennes. Jusque dans le secret des couples,
la tentation de la vengeance n’est jamais loin.

L’AVENTURE CONTINUE
LE LIVRE SERA EN LIBRAIRIE LE 5 NOVEMBRE 2015

Tartes postales (26)

D & APremière mise en abyme de cette rubrique. J’en suis très heureux. Je la dois à Dominique G., une amie de longue date, à qui j’avais envoyé cette carte en 1992, nous imaginant vingt ans plus tard elle et moi dans sa maison de campagne de la Meuse, vieillissant paisiblement loin de la fureur du monde. Nos anniversaires se chevauchant presque, elle me la renvoie en cette année 2015. Voilà ce qu’elle m’écrit, sur un post-it cachant le texte original :  Mais finalement, encore combien d’années avant d’en arriver là ? Bon anniversaire, Dominique. Magnifique télescopage du temps, de l’humour, des images, de l’amitié, de la mode vestimentaire et de la cuisine de terroir.

Bravo et merci, Dominique !

Je t’embrasse.

La ruée vers l’eau

Été caniculaire oblige, nous partons à la recherche de la bonne eau fraîche des piscines, lacs, océan, fontaines, brumisateurs, cascades, étangs et mares du Sud (s’il en reste…).
Bonne vacances à tous.
La bande à bonne eau.

Ça sera ici :

2015:1

Et là :

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Et là itou :

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Tartes postales (25)

AustralieArbre majestueux, grasse prairie, moutons désinvoltes, qu’elle est belle la campagne française ! Sauf qu’il s’agit de l’Australie… Christiane, une amie photographe, y passe quatre mois, en 1982. Pour un reportage ? Pour des vacances ? Je ne me souviens plus. Christiane a ensuite travaillé avec Jean-Philippe Varin, le célèbre dresseur d’animaux pour le cinéma. C’est elle qui s’occupait des oursons sur L’Ours, de Jean-Jacques Annaud.

Tartes postales (24)

SatyreLuc et Sandrine, un couple d’amis, sont à Athènes. Je crois que c’est en 1980. Ils visitent le Musée archéologique… et pensent à moi. Cherchant des infos sur cette statue, je découvre que cette même carte postale est en vente sur ebay au prix de 2,99 €. Pas 3, non, 2,99 ! Les grosses ficelles de la grande distribution touchent aussi la petite économie parallèle sur Internet. Ce monde est foutu !