Alain Ade

ARTHUR LEE & LOVE – DA CAPO

arthur-lee-loveLisons ARTHUR LEE & LOVE – DA CAPO (et après nous saurons ce qui lie Lee à Love sans nous faire appeler Arthur).

Il est des époques exceptionnelles sur lesquelles souffle le vent de l’esprit : la Renaissance italienne au XVIe siècle, le théâtre élisabéthain au XVIIe ou, plus près de nous, la révolution surréaliste, entre autres. Et si le rock psychédélique du milieu des années 1960 avait à voir avec ces périodes bénies ?
Arthur Lee & Love en étaient le plus beau fleuron. Avec Forever Changes (1967), beaucoup considérèrent qu’ils avaient sorti le plus bel album de pop music de tous les temps. Raison suffisante pour que l’histoire de Love — et celle d’Arthur Lee par là même — soit enfin contée en reprenant depuis le début (Da Capo) à Memphis et jusqu’à la fin, à Memphis toujours, en passant par le Los Angeles des années 1960 et 1970 où s’écrira l’histoire.
Celle d’un personnage de légende, Arthur Lee, et d’un groupe que tout désigne comme le précurseur du psychédélisme américain, un genre qu’il va amener à son plus haut degré d’incandescence. All you need is (Arthur Lee) and love !

C’est écrit par Didier Delinotte, un ami, et édité chez Camion Blanc.

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Tartes postales (32)

noguezCette rubrique ne pouvait passer sous silence les sons de l’enfance. Parmi eux : l’accordéon. Non qu’il fut l’instrument préféré de mes parents, mais il était inévitable au hasard des fêtes de famille, des kermesses scolaires ou municipales, des débuts des variétés télévisuelles. Ici, Jacky Noguez, 1929-2007, qui adaptait pour le piano à bretelles les succès de son époque : Si tu vas à RioSalade de fruits, Let’s twist again, J’ai bien mangé, j’ai bien bu, etc. Il s’autorisait aussi des références plus exigeantes, comme Orfeu Negro ou Le jazz et la java. Les pochettes des 45t le montrent évidemment « entouré » de son accordéon, mais aussi parfois de filles plantureuses en maillot de bain. On peut gloser sur les rappeurs…

La carte — matériel publicitaire des Disques Vogue (portant à l’endroit du timbre un encouragement à collectionner les « photos de Vedettes », majuscule d’époque) — fait partie des trouvailles d’Émilie dans les affaires de l’appartement de Maromme.

J’ai connu beaucoup plus tard un Noguez. Dominique de son prénom, cinéaste et écrivain. Grand spécialiste du cinéma expérimental. Aucun rapport, sinon, peut-être, une vague ressemblance capillaire.

Tartes postales (31)

chien-pommes

La carte, dont le texte minimaliste — Bons baisers des Mureaux, Patrice — revient sans doute à mon cousin du même prénom, destinée à mes parents, a été postée des Yvelynes en 1966. Mes parents habitaient alors place du 11 novembre à Maromme. Ils habitent toujours Maromme mais sont dorénavant domiciliés à l’EHPAD « Le Villâge des Aubépins ». Cet établissement est destiné aux retraités dépendants. L’accent circonflexe sur le « a » de « villâge » est un jeu de mot. Ayant emménagé dans ce qui sera sans doute leur dernière demeure, ils nous ont laissé le soin, à nous les enfants, de déménager progressivement l’appartement qu’ils occupaient jusqu’à l’été place Alain. C’est à cette occasion que ma fille a retrouvé ce délicieux chien vendeur de pommes.

Sous un phonème (6)

hidalgo-2-1Quelqu’un peut-il nous expliquer pourquoi Anne Hidalgo a décidé d’interdire les voitures beiges à la circulation ?

CERCLE LITTÉRAIRE CURTINIEN

uvf-1944Le vendredi 30 septembre, je serai l’invité du Cercle littéraire curtinien. Rendez-vous au bar « Le Belman », à Montargis, à partir de 17h30 (Hôtel de France, boulevard des Belles Manières). Au programme : dédicaces et présentation de mon travail d’auteur de novélisations.

Merci à Michelle Georgel pour cette invitation.

Le samedi 1er octobre, rendez-vous à 10h00 au centre Leclerc d’Amilly pour une nouvelle séance de dédicaces.

DANS LES CORBIÈRES

L’été 2015, nous avions trois piscines à notre disposition (sans compter l’océan Atlantique). Cette année, nous nous contenterons d’une seule (mais rien que pour nous, et sans compter la Méditerranée à 20 km).
Ça sera ici :

MONTSERET

BONNES VACANCES À TOUS !

THE KINKS – HISTOIRE D’UNE NOSTALGIE CHRONIQUE

THE KINKSLisons THE KINKS – HISTOIRE D’UNE NOSTALGIE CHRONIQUE (et après nous saurons pourquoi nous aimions nous tortiller à l’écoute de ce groupe).

À quelque 9 kilomètres de la City, Muswell Hill, faubourg du Nord de Londres, aura vu d’abord naître Charlie Chaplin avant de donner naissance, dans les années quarante, aux frères Davies et à Pete Qaife qui se feront connaître sous le nom des Kinks. Grâce aux mélodies subtiles de Ray Davies, les Kinks deviendront vite des gloires du Swinging London avant d’évoluer vers des climats plus intimes en même temps que leur œuvres se feront plus ambitieuses. On verra alors les mods à l’opéra et les concept-albums se substituer aux hits imparables… avant une deuxième vie aux États-Unis où les Kinks, incompréhension ou malentendu, finiront par devenir un groupe de stade.
Quelle richesse dans cette œuvre disparate mais pourtant d’une rare cohérence avec, en permanence, le sépia de la nostalgie et de l’ironie. Deux sentiments qui pourraient se traduire par un seul mot : KINKY.

C’est écrit par Didier Delinotte et Jacques Vincent (deux amis) et édité par Camion Blanc.

BONHEUR

BACÉmilie a obtenu son baccalauréat littéraire option théâtre, avec mention
« très bien » et 17,5 de moyenne. Elle intègre l’hypokhâgne « lettres et arts »
du lycée Fénelon à la rentrée de septembre.

Tartes postales (30)

La photo représente « Les Écoles » d’Espéraza, dans l’Aude. Elle est envoyée de Lédenon, dans le Gard, par Dominique et Olivier, deux amis rouennais.
Nous sommes en 1992. Le texte plein d’humour de Dominique et Olivier résonne avec la période actuelle, presque 25 ans plus tard :
« Témoignage du temps de la laïcité vraie et des valeurs de la république.
Avant l’Europe des technocrates et contre le parti de l’exclusion ! Ah mais ! »

ESPÉRAZA

NUIT DEBOUT – LES TEXTES

NUIT DEBOUTLisons NUIT DEBOUT – LES TEXTES (et nous comprendrons pourquoi nous dormons moins bien en nous couchant devant l’ultra-libéralisme).

NUIT DEBOUT 4DC
C’est recueilli par Patrick Farbiaz et édité par Les Petits Matins.