Alain Ade

SI JE SORS, JE ME PERDS

Lisons SI JE SORS, JE ME PERDS, de Jean-Claude Renard, un ami, et ainsi nous comprendrons mieux le lien qui nous unit, ou nous unissait,
à notre grand-mère.

C’est édité chez L’Iconoclaste.

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Rime et châtiment (4)

R  I  M  E 

Chez Tang frères, la veille du nouvel an rime avec rupture de stock.

JT 13H00 – France 2 – 11.02.2002

 

 

C H Â T I M E N T

Et je suppose que le lendemain rime avec gueule de bois…  JT de France 2, tu es condamné à ne boire que du Tang tous les 31 décembre, et ce jusqu’à épuisement des stocks !

 

Tartes postales (36)

Un peu de Provence dans la froidure parisienne. La carte, envoyée par ma mère, date d’avril 1979. Mes parents sont dans le Gard, moi je cherche du travail à Paris. J’arriverai même à en trouver. Après quelques mois de petits boulots alimentaires, j’intègrerai l’Institut du cinéma scientifique, créé par Jean Painlevé et dirigé à l’époque par Suzanne Duval. J’en profite pour signaler une triste nouvelle : la disparition récente du réalisateur Alain Guesnier, qui, lui, m’a permis de quitter l’ICS (où je l’avais rencontré) en me proposant de travailler avec lui et Annie Tresgot à Copra-Films. Un différent personnel nous a éloignés plus tard mais je lui suis reconnaissant de m’avoir mis le pied à l’étrier dans l’assistanat de réalisation et de production.

VOEUX 2018

BONNE ANNÉE 2018

9ème SALON DU LIVRE DE MORTAIN-BOCAGE

Je suis invité au 9ème Salon du livre de Mortain-Bocage le dimanche 26 novembre 2017. J’y dédicacerai Un Village français – 1945, sixième et dernier volume de la série. Cette manifestation est organisée par la librairie Pinot. Rendez-vous à partir de 10 heures à la salle du Cosec de Mortain, rue de la Petite Chapelle, 50140 Mortain-Bocage. Venez nombreux !

UN VILLAGE FRANÇAIS – 1945

Le sixième et dernier volume des novélisations de la belle série de France 3
Un Village français sera en librairie dans quelques jours.
L’aventure se termine pour moi. Elle avait commencé en 2009 avec la publication du premier tome, consacré à l’année 1940. En toute logique, nous concluons avec l’année 1945.
Vous verrez et lirez cependant que nous allons beaucoup plus loin dans la vie des protagonistes grâce à de multiples flash-forward dans les six derniers épisodes et dans ce dernier volume.

J’en caressais l’espoir, mais j’étais loin, en 2009, d’imaginer que je partais pour un travail étalé sur neuf années et plus de 2 000 pages consacrées à l’Occupation, la Libération, l’épuration vues à travers les personnages passionnants — car profondément humains — que sont Daniel et Hortense Larcher, Raymond Schwartz, Jeannine Chassagne, Lucienne et Jules Bériot, Antoine Martin, Suzanne Richard, Marie Germain, Jean Marchetti, Rita Wittemberg, pour ne citer que les plus emblématiques.

Je veux ici remercier Frédéric Krivine, le créateur de la série, et Olivier Szulzynger et Marie-Édith Alouf, des éditions Le tigre bleu, de m’avoir fait confiance. Je remercie également les fidèles spectateurs de la série et, parmi eux, ceux qui ont accepté de confirmer leur intérêt en se plongeant dans la lecture des novélisations que j’en ai tirées.

L’heure est venue pour moi de me recentrer sur des écrits plus personnels. J’espère que, là aussi, vous me suivrez.

HOUPS !

Absorbé par les modifications et corrections du Village français – 1945, je n’ai pas contribué à ce site depuis… le 26 juillet. Houps ! J’essaierai dorénavant d’être plus régulier. À très bientôt (pour la sortie du livre, déjà…).

RONNIE BIRD – LE ROCK EN V.F.

Lisons RONNIE BIRD – LE ROCK EN V.F. (et après nous saurons
tout de ce drôle d’oiseau du rock français).
C’est écrit par Didier Delinotte et Manuel Rabasse (deux amis)
et édité chez Camion Blanc.

 

Tartes postales (35)

Juin 2017 : après pas moins de 12 minutes de discussions âpres et sans concessions, sans aucune interruption de séance, les partenaires sociaux parvinrent enfin à se mettre d’accord sur la réforme indispensable du Code du travail. Épuré, lesté de ses scories pleurnichardes pour feignasses surpayées au SMIC , le document de 1000 pages n’affichait plus qu’un seul et unique feuillet résumant fort bien les relations dorénavant obligatoires entre employeurs et employés : TU BOSSES OU TU CRÈVES !

Partout dans le pays (ici en Vendée) des voix s’élevèrent pour saluer ce formidable recul social rendu possible par l’élection du Dieu Macron et de son Premier sinistre Édouard Philippe, ami de Libéraltion, du Fricgaro et de Voleurs Actuels. On sortit des placards les costumes régionaux, on relança les Fêtes votives, et les derniers prolétaires furent licenciés sans aucune indemnité, du moins  ceux qui ne furent pas fusillés en place de Grève.

 

Tartes postales (34)

Candidats à l’élection présidentielle, pour certains d’entre vous (qui se reconnaîtront, j’espère), que n’avez-vous tenu compte du judicieux conseil moral que ma mère m’avait envoyé en septembre 1986 ? Le mot « contentement » fleure son doux passé. On ne le trouve que rarement dans la littérature ou la presse. Il me renvoie immédiatement à une chanson de Jean-Louis Murat, Le contentement de la Lady, incluse dans l’album Lilith, paru en 2003. Il n’avait pas du tout, mais alors pas du tout, le même sens.