Alain Ade

Catégorie: Livres

THE KINKS – HISTOIRE D’UNE NOSTALGIE CHRONIQUE

THE KINKSLisons THE KINKS – HISTOIRE D’UNE NOSTALGIE CHRONIQUE (et après nous saurons pourquoi nous aimions nous tortiller à l’écoute de ce groupe).

À quelque 9 kilomètres de la City, Muswell Hill, faubourg du Nord de Londres, aura vu d’abord naître Charlie Chaplin avant de donner naissance, dans les années quarante, aux frères Davies et à Pete Qaife qui se feront connaître sous le nom des Kinks. Grâce aux mélodies subtiles de Ray Davies, les Kinks deviendront vite des gloires du Swinging London avant d’évoluer vers des climats plus intimes en même temps que leur œuvres se feront plus ambitieuses. On verra alors les mods à l’opéra et les concept-albums se substituer aux hits imparables… avant une deuxième vie aux États-Unis où les Kinks, incompréhension ou malentendu, finiront par devenir un groupe de stade.
Quelle richesse dans cette œuvre disparate mais pourtant d’une rare cohérence avec, en permanence, le sépia de la nostalgie et de l’ironie. Deux sentiments qui pourraient se traduire par un seul mot : KINKY.

C’est écrit par Didier Delinotte et Jacques Vincent (deux amis) et édité par Camion Blanc.

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NUIT DEBOUT – LES TEXTES

NUIT DEBOUTLisons NUIT DEBOUT – LES TEXTES (et nous comprendrons pourquoi nous dormons moins bien en nous couchant devant l’ultra-libéralisme).

NUIT DEBOUT 4DC
C’est recueilli par Patrick Farbiaz et édité par Les Petits Matins.

THE BYRDS – DES COWBOYS DE L’ESPACE

THE BYRDSLisons THE BYRDS – DES COWBOYS DE L’ESPACE (et après nous saurons tout sur ces drôles d’oyseaux).

Il fallait beaucoup de goût et de discernement, dans les années soixante, pour faire une place importante aux Byrds, ce groupe d’Angelinos issus du folk-song souvent assimilé à des sous-Beatles qui auraient chanté du Dylan. Hérésie !
Groupe pour rock-critiques, voire pour musiciens, les Byrds n’auront jamais eu, en France en tout cas, le succès qu’ils auraient mérité.
Pourtant, ils furent à l’origine du folk-rock, de la vague pop psychédélique, le l’acid-rock et du country rock, soit de presque tous les genres musicaux nés sur le sol américain dans les années 1960.
Les Byrds sont avant tout la réunion miraculeuse de personnalités aussi disparates que complémentaires. Jim/Roger McGuinn, cérébral et mystique, passionné de sciences et de technologie, qui conduira presque militairement un groupe d’anthologie dont il se voudra jusqu’au bout le leader. David Crosby, à la révolte sincère mais brouillonne, véritable écorché vif qui annonce, dès 1964, la révolution hippie. Gene Clark, troubadour inspiré et mélancolique natif du Midwest, devenu l’oiseau neurasthénique qui ne savait plus voler. Chris Hillman, jeune homme en colère, sincère et généreux, qui sera à l’origine des nombreux tournants musicaux du groupe. Sans oublier Gram Parsons, l’ange blessé dont les ailes ont frôlé la nébuleuse Byrds, humainement pour le pire et musicalement pour le meilleur.
Soit dix années intenses de clarté musicale dans la sombre et réactionnaire Amérique de Lyndon B. Johnson et de Richard Nixon, là même où nos cowboys californiens vont devenir des citoyens de l’univers, toutes frontières abolies.
Ce livre n’est autre que le récit de cette métamorphose : la riche histoire des Byrds qui auront incarné, dix ans durant, le meilleur de l’Amérique.

C’est écrit par Didier Delinotte, un ami, et publié par Camion Blanc.

 

CONTRE VALLS – RÉPONSE AUX NÉOCONSERVATEURS

Lisons Contre Valls – Réponse aux néoconservateurs (et après nous comprendrons pourquoi ce personnage, crédité de 5,63 % des voix à la primaire socialiste de 2011, ne nous a jamais convaincus).

CONTRE VALLS

 

CONTRE VALLS - 4DC

C’est écrit par Noël Mamère et Patrick Farbiaz et édité aux Petits Matins

 

 

 

 

 

 

 

PROCOL HARUM. MARINS, FANTÔMES, DANDYS ET VIEUX RHUM

PROCOL HARUMLisons Procol Harum. Marins, fantômes, dandys et vieux rhum (et après nous danserons de langoureux slows en réécoutant A whiter shade of pale).

Un dernier salut à Procol Harum, un groupe dont le maître mot est l’élégance et qui aura donné au rock anglais ses lettres de noblesse.
Du rythm’n’blues mal dégrossi des Paramounts aux compositions ciselées de Gary Brooker, c’est plus qu’une métamorphose, c’est un miracle qui s’opère.
Les mots de Keith Reid — chaînon manquant entre les romantiques anglais et les poètes de l’aliénation contemporaine — apporteront mystère et étrangeté à ces joyaux mélodiques qui doivent autant à la musique baroque du XVIIe siècle qu’au rythm’n’blues et au rock le plus séminal.
Derrière le duo matriciel, la guitare de Robin Trower, disciple d’Hendrix, l’orgue Hammond somptueux de Matthew Fisher, musicien surdoué et caractériel, sans oublier feu B.J Wilson, dont le drumming élégant et subtil aura tant fait pour rendre sensuelle cette musique aérienne, au-delà des choses.
Et remercions aussi tous les protagonistes, passés ou présents, de l’aventure Procol Harum qui, plus qu’un groupe de rock, aura été l’une des dernières expressions modernes du génie.

C’est écrit par Didier Delinotte, un ami, et édité par Camion Blanc.

THE PRETTY THINGS, UNE INSTITUTION !

Lisons The Pretty Things, une institution ! (et après nous nous souviendrons des belles choses)

Des losers flamboyants ! Ils ont failli bouleverser le hit-parade avec « Midnight To Six Man », ils ont inventé l’opéra rock avec S.F. Sorrow alors que Tommy était encore dans les limbes, ils furent le premier groupe à signer pour le label de Led Zeppelin. Bref, ils répondaient « présents » chaque fois qu’il y avait une place à prendre, notamment celle des Rolling Stones, excusez du peu, si Phil May avait eu la fausse gouaille de Mick Jagger. Une place qu’ils n’ont pas prise !
Trop rebelles à leurs débuts, trop indépendants à la fin, trop défoncés entre les deux, les Pretty Things ne se sont jamais glissés dans le moule du show business. Ils ont eu, avec douze ans d’avance, l’attitude des punks britanniques. Sauf que, eux, leur cri de guerre n’était pas « No future », mais plutôt Fuck You : adulés par David Bowie période Pins Up, ils ont eu l’audace de dédaigner ses propositions de producteur. Un truc à tuer un groupe ! Pourtant, cinquante ans plus tard, Phil May et sa bande d’iconoclastes sont toujours là.
Long live rock’n’ roll !

C’est écrit par Didier Delinotte, un ami, et édité par Camion blanc.

PRETTY THINGS

ENCRES VIVES, 2 AVRIL

AFFICHE2016

Je serai le samedi 2 avril au salon du livre de Provins « Encres vives » pour une séance de dédicaces consacrée aux novélisations du Village français 1940 à 1944, mais également à La Commanderie et même à Quinze au balcon, paru il y a déjà 13 ans. L’affiche ci-dessus vous renseignera sur les autres invités, parmi lesquels je note avec plaisir la présence de Jean-Pierre Mocky, dont j’ai lu avec jubilation le dernier livre l’été passé. Venez nombreux !
J’en profite pour dire que la rencontre du 5 mars avec les lecteurs de la bibliothèque Jean Cocteau de Massy s’est bien passée. J’ai pu longuement expliquer à la trentaine de personnes qui s’étaient déplacées ce qu’était une novélisation. Ce « genre » particulier reste en effet un mystère pour beaucoup.
Je remercie la médiathèque de Massy et particulièrement Élisa Clément
de m’avoir donné l’occasion de le lever en partie.

 

MASSY, 5 MARS

MASSY LOGOJe serai le 5 mars à 16hoo à la médiathèque Jean Cocteau de Massy. J’y parlerai des novélisations de la série Un Village français. Mon intervention prend place dans une série de manifestations consacrées au procès de Nuremberg.
Venez nombreux !

UN VILLAGE FRANÇAIS – 1944

UVF 1944

Fin août 1944. Alors qu’une bonne partie de la France est libérée, à Villeneuve, sous-préfecture du Jura, les Allemands sont toujours là. Pendant que les miliciens à la solde de l’occupant continuent de massacrer des civils et des résistants, le Kreiskommandant Schneider reçoit l’ordre de convoyer vers la Gestapo de Belfort un dernier convoi de Juifs.

Le réseau de Résistance de Marie Germain agit désormais sous le contrôle des Américains. L’heure est venue d’assumer tous les risques pour accélérer le départ des troupes ennemies et reprendre enfin le contrôle du pays. L’heure est venue aussi pour chacun de se confronter aux conséquences de ses actes. Quel destin pour le commissaire Marchetti, surnommé « le boucher de Villeneuve » ? Pour Hortense, l’amoureuse maudite désignée comme « femme à Boche » ?
Quel partage du pouvoir, dans la France du lendemain, entre les gaullistes
et les communistes qui ont résisté ensemble ?

L’épuration qui commence exacerbe les tensions entre les habitants et ravive
des haines anciennes. Jusque dans le secret des couples,
la tentation de la vengeance n’est jamais loin.

L’AVENTURE CONTINUE
LE LIVRE SERA EN LIBRAIRIE LE 5 NOVEMBRE 2015

ARRIÈRE-CUISINES

Lisons Arrière-cuisines (et après nous mangerons mieux) :

Fox-1

Quarante ans après l’avènement de la Nouvelle Cuisine, le paysage de la gastronomie française est aujourd’hui complètement bouleversé. Comment fonctionne-t-il ? Après avoir rencontré nombre de ses acteurs, Jean-Claude Renard invite à une promenade tantôt gourmande, tantôt ironique et drôle, dans un univers jaloux de ses secrets. À travers un récit trempé d’humeur, jalonné d’interventions (Alain Passard, Ghislaine Arabian, Yves Camdeborde, Gaël Orieux, etc.), ponctué de portraits de chefs (Arnaud Lallement, Jean-Marc Notelet, Jean Sulpice, etc.), d’évocations de lieux gourmands, d’histoires de mets, de décryptages de phénomènes médiatiques (Cyril Lignac, Top chef, etc.), il dévoile les grandes tendances de la gastronomie, ses vitrines, ses fleurons,
ses têtes d’affiche, ses agents, ses hommes de bonne volonté.
Ce livre d’enquête raconte l’économie d’un établissement en épluchant une addition et, plus largement, la marchandisation et la mondialisation du secteur, ses rapports troubles avec l’agroalimentaire, qui favorisent la multiplication des « restaurants » sans cuisiniers. Il dresse le tableau de la critique, détrônée par Internet, décrit par le menu la médiatisation à outrance et ses effets pervers.
Il rend compte, ainsi, d’une table à plusieurs vitesses. Sans mettre dans le même panier une poignée de chefs businessmen et des cuisiniers attachés à leurs fourneaux, refusant compromis et spectacularisation.
(Quatrième de couverture)

C’est écrit par Jean-Claude Renard (un ami) et édité par La Découverte